Pour Le TOUGH LOVE

 

Lettre à mon petit Caleb.

Maman t’écrit une lettre que tu ne liras peut- être pas. Ce qui importe, c’est que je saurai ce que je t’ai écrit. Comme mon rôle envers toi le plus important est de t’éduquer, voici ce que j’ai à raconter.

Maman est sévère. Mes couleurs sur le sujet ne sont pas tout à fait franches, du haut de mes 16 mois d’expérience. Toutefois, je connais ce que j’ai envie de t’offrir, pour te rendre le meilleur des services.

Je suis une maman qui sera devant le but de ta vie, et qui te laissera marquer des points seulement quand ce sera juste et équitable.

Je serai une maman qui regardera ta chute et qui, gentiment, observera ta façon de te relever. Tu apprendras alors à retrousser tes propres manches.

Tant que tu seras sous mon aile d’aigle, maman te donnera des responsabilités, aussi petites seront-elles, afin que tu apprennes à accomplir quelque chose par toi- même et en être fier, en commençant par mettre tes bas et ranger tes petits jouets. Tu auras confiance en toi.

Maman aura des limites assez définies pour te montrer où est ta place de petit garçon dans ma maison. Tu connaîtras alors tes limites et les miennes. Tu sauras donc me respecter, pour ensuite te respecter toi- même.

Maman aura beaucoup de règlements ici- bas, que tu devras respecter. Parce que tantôt, quand tu sortiras du nid, tu connaîtras ce qu’est la hiérarchie. Tu connaîtras la place que tu devras prendre face aux autorités et aux visages de pouvoir sur ton chemin.

Maman te donnera des conséquences si tu enfreins quelque chose que tu ne devais pas faire. Parce que mes conséquences seront probablement moins graves , que celles que la vie te balancera plus tard, quand tu seras grand , et que je ne t’en aurai pas assez fait assumer.

Maman remettra souvent les choses entre tes mains, afin que tu prennes la responsabilité de tes actions, et que tu apprennes à vivre avec les conséquences de tes choix. Si tu arrives en pleurant à la maison parce que ton professeur t’a chicané, sache que je retournerai la question du conflit vers toi , et te demanderai ce que tu aurais pu faire pour éviter ou arranger la situation. Tu deviendras alors un petit garçon responsable et tu ne porteras pas  le chapeau de victime.

Lorsque ton entraineur emploiera une méthode ou une autre pour te mener à bon port, je me tiendrai de son côté de la clôture. Il te fera peut- être souffrir, mais tu connaîtras la labeur et l’acharnement. Tu te rencontreras.

Maman ne t’achètera pas tout ce que tu désires, même si, souhaitons- le, l’argent ne serait pas un problème. Je t’offrirai mon temps et mon amour. Tu travailleras pour gagner tes sous et t’acheter le superflu qui te fait tripper. Tu connaîtras la valeur de l’argent, et tu ne prendras pas le monde pour acquis.

Tout petit, je ne te surchargerai pas de tous ces joujoux à la mode pour embourber l’espace qu’il y a entre nous. Je garderai de la place pour qu’on aille sauter ensemble dans la boue et manger les racines blanches du gazon.

Je te regarderai, simplement, en te donnant tout l’amour que j’ai, en me disant que chaque geste, chaque attention auront une conséquence sur ce que tu deviendras. J’essaierai de ne pas flancher à l’ère du tout, tout de suite, maintenant, sans penser à ce que ça aura comme impact sur toi demain. Je saurai que la meilleure façon de t’influencer n’aura rien à voir avec les sermons que je pourrais te faire, mais bien seulement avec la façon dont j’aurai à vivre ma propre vie.

Je ne ferai pas l’unanimité, je ne serai pas ta meilleure amie, je ne ferai pas tout pour te faire plaisir. Je ne choisirai pas le chemin le plus court.  Ça va être tough love pour un bon moment, mais on va passer du bon temps, et tu voleras de tes ailes accomplis.

Je serai marginale ; je serai sévère. Tu seras ce que tu voudras, tu seras libre.

Je t’aime, mon trésor.

Maman xx

 

 

Comment démarrer une entreprise à succès ?

Démarrer une nouvelle entreprise qui connaîtra du succès n’est pas donné à tout le monde. Démarrer ; facile. Réussir ; difficile.

Je suis une entrepreneure. Je viens d’une famille d’entrepreneur. J’ai mariée (ou presque) un entrepreneur. J’ai connu et analysé le succès, j’ai vécuE et observée des situations d’échecs.

J’espère que cet ABC du business sonnera l’heure juste pour vous. Il en sera de même pour moi lors de ma prochaine aventure, quand j’oublierai ce que je sais pourtant !

1- Ayez une conviction et une raison profonde d’améliorer le monde avec votre produit ou votre service. La raison pour laquelle vous vous lancer doit être fondamentale, doit vraiment signifier quelque chose de vrai pour vous. L’argent ne doit pas être la raison de votre projet. L’argent deviendra une conséquence de votre passion et de votre travail. Plus votre raison sera pure, centré avec qui vous êtes vraiment, en lien avec votre vrai rôle de vie, plus le succès monétaire sera à la hauteur de cet alignement

2- Ne parlez de votre nouveau projet à personne. Gardez votre focus et vos énergies à démarrer votre projet. Les gens ont cette manie de vous dicter ce que vous devriez faire, de vous décourager ou de parler de votre projet à d’autres, ce qui a tendance à brouiller l’énergie et le focus de votre destination…

3- Croyez sincèrement, hors de tout doute, que votre projet connaîtra le succès, quelque soit votre description du succès. Si un seul doute de votre part existe, méditez afin de le faire disparaître. Si vous en êtes incapable, mettez le projet sur la glace…

4- Visualisez et ressentez votre destination, le succès que vous connaîtrez, demandez à l’univers de vous porter vous et votre projet aussi loin que le voyage mérite d’être mené.

5- Ne faites pas de plan d’affaires. Un plan sert seulement à rassurer les banquiers si vous avez besoin de financement. Il limitera vos possibilités. Il encadrera une boule d’énergie qui peut prendre de l’expansion au delà de votre imagination. Ne dirigez pas vos objectifs, laissez la vie s’en charger..

6- Engagez un bon comptable. Les erreurs, l’incompétence et l’ignorance coûtent cher. Le gouvernement et les lois ne pardonnent pas. Vous devez être entourés d’experts qui vous éduqueront sur les détails auxquels vous n’êtes pas accoutumés.

7- Dressez une liste de vos valeurs d’entreprise, de vos engagements face à votre communauté, vos clients, votre réseau afin de prendre toutes vos décisions en ce sens. Vous devez être cohérent avec votre philosophie d’entreprise et toujours la garder en tête. Ramenez-vous à ces valeurs pour chaque prise de décision.

8- Sachez que vous devrez travailler très fort. Ne pensez pas qu’il y a une histoire à succès sur cette planète qui soit née et qui ait vécu de la loi du moindre effort. Dans la vie, il n’y a pas de succès sans effort. Démarrer et mener à bon terme une entreprise est difficile. Cela vous prendra beaucoup de temps et de compromis avant de vous prélasser sous le soleil des tropiques la tête tranquille. Si vous n’êtes pas prêt à payer le prix de la dévotion, abstenez-vous.

9- Ne vous compromettez jamais pour votre entreprise. Prenez toujours soins de vous. Vous et votre entreprise êtes 2 entités différentes. Cette entreprise, comme un enfant, a besoin de vous. Alors soyez en santé et en possession de tous vos moyens pour naviguer sur votre bateau. Si ce n’est le cas, prenez une pause, vous risquez de vous retrouver jouqué sur un tas de corail au beau milieu de l’océan.

10- Connaissez et écoutez celui qui profite de votre produit ou de votre service. C’est grâce à lui si vous pouvez vivre de votre rêve. Soyez rempli de gratitude envers lui à chaque instant, à chaque transaction même si c’est la pire que vous auriez pu imaginer.

11- Aimez ce que vous faites et amusez-vous. Il se peut qu’un jour vous vous lasser de ce que vous avez mis sur pied. Rendez-vous service et rendez service aux autres, passez le flambeau ou fermez boutique. Les choses ne feront qu’empirer si l’amour n’émane plus de toutes les sphères de l’entreprise.

12- Si votre entreprise comporte des membres de votre famille, dressez une liste de vos tâches respectives et de vos engagements personnels face à l’entreprise et l’un envers l’autre. Connaissez les forces et faiblesses de chacun et positionnez-vous dans l’entreprise en ce sens. Mettez par écrit vos tâches et engagements et référez- vous à ces contrats quand les moments difficiles arriveront. Que les choses soient claires entre vous, sinon le pire peut éclater. Les émotions sont facilement accessibles avec ceux qu’on aime. Regardez-les toujours comme des partenaires d’affaires, non pas comme des membres de votre clan.

13- Sachez que la compétition n’existe pas. Vos compétiteurs révèlent les opportunités de vous améliorer sur un plateau d’argent. Bénissez ceux qui opèrent dans le même domaine que vous. Apprenez d’eux. Ne les voyez jamais comme une menace. Vous entrerez en guerre avec ceux qui partagent la même raison d’exister que vous, c’est comme entrer en guerre avec vous-même. Faites-en des alliés.

14- Ne prenez jamais rien pour acquis. Le monde dans lequel on vit se lasse vite, autant en emporte le vent. Alors, améliorez-vous, formez-vous, éduquez-vous, renouvelez toujours votre produit ou votre service.

15- Soyez gentil avec tout le monde, on ne sait jamais qui pourrait vous rendre service, qui pourrait faire une réelle différence dans votre épanouissement. Vous avez besoin des autres pour réussir. Seul, votre entreprise n’existe pas. Traitez tout le monde avec gentillesse, même le pire des gentils.

16- Sachez qu’en affaires, le karma aussi existe. Plus qu’ailleurs à mon avis. Dans chaque transaction où vous perdez quelque chose, pensez plutôt avoir reçu que peu de votre dû , d’avoir laissé quelque chose en trop à quelqu’un qui méritait, à votre avis, un peu moins ; sachez que ce qui appartient à César retourne toujours à César. La pendule revient, elle revient toujours, d’un sens comme de l’autre.

17- Bénissez chaque sou. Ne prenez jamais l’argent pour acquis. Que vous en ayez suffisamment, peu ou amplement, ne changez jamais d’attitude face à l’argent. Acceptez-la, bénissez-la et assumez-la, elle fait partie de votre succès.

Bonne chance dans votre projet. L’univers est votre meilleur partenaire, pensez à l’inclure dans votre contrat de démarrage.

Caroline xx

Réviseure: Andrée Tremblay

Cette idée que j’ai reçue 

 

cette idée que j'Ai recue

J’ai commencé jeune à comprendre le concept du demandez et vous recevrez. J’avais même pas 13 ans que mon père nous trimbalait d’un séminaire à l’autre pour comprendre l’idée que tu pouvais obtenir tout ce que tu voulais dans la vie , en visualisant et en commandant tes désirs à l’univers.

J’ai vite compris. Ça marche vraiment. On a tous ce pouvoir, il faut juste le comprendre et savoir l’utiliser. J’ai usé à bon escient cette loi de l’attraction. Au début, j’ai commencé à jouer doucement et quand j’ai observé les résultats concluants, j’ai continué comme un enfant. Qui ne joue pas à un jeu gagnant ? Je me suis amusée pendant longtemps, jusqu’à ce que je me trouve un nouveau genre.

Un été de célibat, libre comme le vent, j’ai passé tout mon temps à chercher une université où étudier. J’étais résolue à entreprendre des études universitaires. Mon périmètre depuis la maison : le monde entier. Je pouvais aller où je voulais. Les domaines à étudier ? Tous, je ne savais pas quoi faire pour changer le monde. Faque ça fait pas mal long à chercher et à trouver quand tu ne sais pas ce que tu veux. Parce que le demandez et vous recevrez, faut toujours ben que tu saches exactement quoi demander pour que l’univers te l’envoie sur un plateau d’argent.

Avec mes lectures de l’époque, une idée m’est venue :

Et qu’est-ce que ce serait si la vie me réservait quelque chose de beaucoup plus grand que ce que je peux m’imaginer ? (Le grand se trouvant aussi dans l’infiniment petit) Qu’est-ce que ce serait si je me laissais surprendre par la vie et que je me laissais guider par elle ? Qu’est- ce que ce serait si elle avait quelque chose de parfait pour moi, ce quelque chose insoupçonné par mon ego ?  Qu’est-ce que ce serait si j’arrêtais de chercher ad vitam aeternam, si je lâchais l’ordinateur un peu et en finir avec ces comparaisons du genre : Boston ou Amsterdam ? Qu’est-ce que ce serait si je plongeais de la tête aux pieds sous le lac froid, face contre terre, et que je me laisse bercer par le courant ? Peut-être que c’est dans cette zone que les miracles surviennent.

Ce qui fut. Les miracles se succèdent de plus belle depuis ce nouveau genre. Les miracles arrivent quand tu écoutes la vie , plutôt que de demander à la vie de t’écouter.

Je me suis presque laissée avoir dernièrement  dans mon ancien style de demandez et vous recevrez. JE voulais une maison aux abords d’un lac. JE l’ai demandée. JE l’ai trouvée. J’AI vendu l’idée à mon chum. JE poussais pour signer la transaction. Au bord du précipice, j’ai réalisé: AÏE ! WOW là EGO ! TES désirs. TES demandes. En as- tu parlé à ton ami de l’intention ? T’as oublié ton nouveau genre ? Me semble que ça commence à être assez important comme projet pour ne pas demander à l’univers, à Dieu, à la vie ? J’ai fait un 360 dans mon salon. J’ai dit : « Chère intention, pourrais- tu me dire ou m’envoyer ce dont j’ai vraiment besoin SVP. Ce qui serait parfait pour ma famille et moi ? Je suis à l’écoute de tes signes. Parce que vous savez, ça n’est pas les réponses qui nous manquent, ce sont les bonnes questions, dans les bonnes circonstances». Alors voilà, cette vie elle aurait pu ne rien m’envoyer. Ça aurait voulu dire: reste là où tu es Caroline, tout est parfait comme ça. Et j’aurais rétorqué : Ah bon ! Très bien alors. Mais à la place elle m’a gâtée, parce que dans mon univers, c’est : Welcome to the Karma Café of Life ; You get served what you deserve. L’intention m’a envoyé sur les pistes d’une terre agricole, sur laquelle on pourrait construire une magnifique Farm House, avec une écurie pour les chevaux , d’autres petits amis de la ferme, et de l’espace en masse pour les enfants. Tu vois, le genre d’affaire que je n’avais même pas pensé. Ça ne m’était même pas venu à l’esprit. Pourtant, c’est exactement ce qu’il nous faut.  Si je suis parfaitement alignée avec l’univers et que le plan soit parfait pour nous, je vous écrirai un jour, bientôt, un article bien assise sous ma galerie couverte de campagne. C’est le plus beau genre que j’ai trouvé à date ; de laisser de côté l’Ego et de laisser l’univers se charger de tout. Elle le fait de toute façon, alors j’écoute la musique qu’elle m’envoie au travers le vent et chaque jour, je comprends toujours plus le sens de la chanson qu’elle fait jouer.

C’est la même chose pour les processus de création. Que tu essayes de créer une nouvelle collection, créer une famille, créer une relation, créer une entreprise, créer une maison, créer un projet, créer une ville. Tu dois savoir que rien n’est créé par toi, mais tout est créé pour toi. On se met de la pression parce que l’Ego pense qu’il fait tout. Qu’il a du pouvoir, qu’il organise tout, qu’il sait tout. Mais tu es seulement le musicien. Pas le chef d’orchestre. Tu es responsable du mouvement de l’archet sur les cordes, mais pas de la mélodie qui en sort. Qu’est-ce qui a été créé pour moi aujourd’hui ? C’est moins lourd que : qu’est-ce que je pourrais créer aujourd’hui ? Alors ne demande rien de précis. Tu peux, tu l’auras, mais qu’est-ce que ce serait si quelque chose d’encore plus pur t’attendait ? Demande seulement d’être éclairé. Et garde les yeux ouverts pour percevoir la lueur.

« Rien ne se perd, rien ne se crée : tout se transforme ».

Antoine Laurent de Lavoisier (1743-1794).

Cette idée, ce n’est pas juste pour la chimie, c’est dans tous les concepts de la vie. On ne concocte pas les idées. Ce sont elles qui viennent à nous. On invente rien, on fait juste recevoir ce qui existe déjà. On va puiser dans ce cerveau collectif et on saisit au passage ce que l’intention a décidé de nous envoyer.

La vie m’a donné un fils. Je l’ai conçu, mais je l’ai seulement porté. Ya pas plus miraculeux sur terre qu’un humain qui se transforme dans un autre humain. C’est entièrement régi par la force créatrice de l’univers ça, je sais très bien que je n’ai rien à voir avec le fait que mon fils soit en vie. Ça fait peut-être drôle comme phrase, mais c’est ce que je ressens profondément. On me dit plusieurs fois par jour qu’il est beau, dans tous les sens. Je réponds : «C’est vrai qu’il est magnifique, merci, mais je n’ai pas grand-chose à voir là- dedans». On me regarde souvent avec un genre de : Eh bien ! J’entends rarement ce genre de commentaire. Pourtant, quand je constate le miracle qui s’est opéré en moi depuis que j’ai entendu son coeur battre au même rythme que le mien, d’oser croire que je contrôle quoi que ce soit c’est de la folie. Je ne me sous-estime pas, j’entretiens seulement ce point de vue devant la puissance de la vie. De se faire bercer par l’intention dans l’aventure, c’est tout ce que j’avais à faire. Maintenant, c’est de continuer à regarder le spectacle.

Depuis j’ai compris que je n’ai pas grand-chose à voir avec grand-chose. Dieu, l’univers, la vie, l’intention; donne-lui le nom que tu veux. Dieu se charge de tout. Ma job à moi, c’est d’être en paix, de ressentir la joie, de provoquer le bonheur dans l’instant présent , d’être émerveillée par le soleil qui se lève chaque matin, de comprendre que je peux mourir n’importe quand, de répandre la gentillesse autour de moi , de prendre soin de moi et des autres , de prendre la vie en riant, de pardonner, d’être remplie de gratitude pour tout ce qui se trouve là , aujourd’hui, d’accepter ce qui est, d’avoir de la compassion envers et contre tout… Le reste, c’est la job de l’Univers.

Suivez cette route de l’inattendu. Osez vous abandonner à la vie et à tout ce qu’elle a prévu pour votre épanouissement. Trouvez ces signes placés sur la route, soyez aux aguets de ces sous noirs trouvés au hasard sur le chemin. Laissez votre ego de côté et oubliez que vous seul savez ce qui est bon pour vous. Vous êtes à la merci d’un service beaucoup plus grand que ce que vous pouvez vous imaginer. Votre imagination est limitée à ce que vous pouvez juger. Tentez de vous jeter dans les bras de l’univers et de ses innombrables possibilités. Votre route tombera dans des endroits insoupçonnés et vous regarderez la mise en scène plus tard au moment de votre mort et penserez : quel beau genre j’ai adopté, cette idée que j’ai reçue, c’était la plus belle de toutes. Vous fermerez les yeux, et pourrez revenir un peu plus en paix que la dernière fois.

Tenterez-vous le coup ?

 

Caroline xx